JOÃO-LOURENÇO … ET LE PROTOCOLE DE MALABO … ALORS ??.

 ..élection du 1er dirigeant du MPLA ?

En lisant le titre de cet article, le lecteur s’interrogera probablement immédiatement sur le protocole de Malabo.

   Operaçao.. Lava Jato ?..

Ces jours-ci, à l’approche de l’élection Lourenço le premier dirigeant du MPLA (devenir tout-puissant en Angola), après une visite en Chine peu concluante et une entrevue large et complète de Marcolino Moco à Jornal de Angola, il y aurait certainement des questions plus importantes qu’un protocole obscur signé dans la capitale de la Guinée équatoriale.

Cependant, le protocole de Malabo pourrait bien être la pierre angulaire de l’engagement contre la corruption et l’impunité promu par João Lourenço dans ses différentes interviews et interventions.

  une section criminelle

Le Protocole de Malabo est un accord international conclu dans le cadre de l’Union africaine, la création d’un tribunal pénal international africain, plutôt, une section criminelle de la Cour africaine de justice et droits humains et des peuples, l’Institut résultant de la fusion de la Cour Droits de l’homme et peuples et Cour africaine de justice.

En pratique, il crée pour l’Afrique ce que la Cour pénale internationale à La Haye, sans succès, d’avoir eu l’intention d’être au monde : un tribunal supranational à blâmer les dirigeants politiques pour leurs crimes les plus odieux.

En plus d’instituer le tribunal pénal africain, le Protocole caractérise les différents crimes qu’il punit. Plus précisément, établit les 14 crimes qui relèvent de la compétence du tribunal :

MANUEL VICENTE : O “Cabritismo” … a tudo vapor ?..

génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre, le changement anti-constitutionnel de la criminalité du gouvernement, la piraterie, le terrorisme, des mercenaires, la corruption, le blanchiment d’argent, la traite des personnes, le trafic de drogue, trafic de déchets dangereux, exploitation illégale des ressources naturelles et crime d’agression.

… un crime d’agression
  HIGINO : inpunité ?..

 Le protocole a été signé le 27 juin 2014 et entrerait en vigueur 30 jours après la ratification par 15 pays. Le problème est que, jusqu’en mai 2018, seuls 11 pays ont ratifié le Protocole :

le Bénin, le Tchad, les Comores, le Congo, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Kenya, la Mauritanie, la Sierra Leone, Sao Tomé-et-Principe et en Ouganda…

Ni le Protocole n’est entré en vigueur (donc la cour n’existe pas), et l’Angola n’a pas non plus ratifié le Protocole en marquant son accession.

Il est entendu que sous la présidence de José Eduardo dos Santos (JES), il n’y avait aucun désir de soumettre le pays à ce dispositif juridique africain.

ANGOLA : Juges de la Cour Constitutionnelle, et suspectés d’ exercer la profession d’avocat !.. (en catimini ?..)

Au bout du compte,

   l ’exploitation illicite des ressources naturelles

JES et ses descendants auront commis plusieurs des crimes, au moins la corruption, le blanchiment d’argent et probablement l’exploitation illicite des ressources naturelles. 

  JES et ses descendants ?..

Bien que les règles du traité prévoient une immunité pour le chef de l’État et les hauts fonctionnaires de l’État, cette immunité n’existe que pendant l’exercice des mandats et dans les actes liés à leurs fonctions.

Ainsi, si l’Angola avait adhéré au Protocole, JES et ses associés pourraient désormais être inculpés par la Cour africaine.

Ce que nous ne réalisons pas que João Lourenço faire des discours contre la corruption et l’immunité – discours qui, incidemment, sont tout à fait convaincants, comme le montre dans une interview Marcolino Moco ci-dessus – mais ne prennent pas de mesures juridiques en conformité avec ces discours.

BARBARIE : João Dala est mort … il avait été en 2016, torturé de manière sadique et brutale … 15 heures durant … par les enquêteurs du SIC…

L’adhésion à cet instrument juridique international purement africain – qui ne fait donc pas l’objet de critiques sur le néocolonialisme juridique – constituerait une étape importante dans la lutte contre la corruption et l’impunité en Angola.

Crimes : un jugement ultérieur ?..

En ratifiant le protocole de Malabo, João Lourenço donnerait un signal clair à tous les dirigeants et à lui-même Personne ne serait dispensé de la comptabilité à la fin du trimestre. Et en cas de comportement criminel, tout le monde serait soumis à une juridiction africaine supérieure.

  VICENTE : un signal clair

Telle est la pertinence du Protocole de Malabo: il s’agit d’un mécanisme africain qui a pour objet de soumettre les dirigeants africains à un jugement ultérieur sur leur comportement dans l’exercice de leurs fonctions. À ce stade de la vie politique de l’Angola, João Lourenço aurait tout intérêt à promouvoir l’entrée de l’Angola et à devenir le champion de l’institution de la Cour pénale africaine. 

MASSACRES : le portugal préoccupé pour la Birmanie et pour l’ angola ?.. « a-cu-de-judas »…

Par : Rui Verde

le 6 Setembre 2018 

Traduction du portugais en français : jinga Davixa

ANGOLA : La transigeance comme caractéristique politique… (… une trahison par faiblesse ?.. ou par intérêt ?.. )

RÉPRESSION : un opposant dénonce en angola,.. des méthodes qui rappellent l’apartheid…

CABRITO-HIGINO : O … “higiênio” do “cabritismo”… afinal ?..

ANGOLA : LE CHANT DE LA SIRÈNE… DE JOÃO LOURENÇO,.. AU PARLEMENT EUROPÉEN A STRASBOURG EN FRANCE…

RÉPRESSION : Les amis de l’Angola exigent la libération immédiate de M. Joaquim da Costa Zangui « Lutambi », secrétaire national à la jeunesse du Bloc démocratique.. (un parti de l’opposition angolaise)…

KLEPTOCRATIE : Comment ces Messieurs au pouvoir en Angola,.. ont-ils pu détourner des milliards €€ d’euros vers le Portugal ?..

 

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